Les Maurines, blog vigneron en Provence

Blog du Domaine Les Maurines à Pierrefeu (Var)

Moment de partage par excellence, le barbecue rime avec vacances et convivialité, elles-mêmes indissociables d’une dégustation de vin rosé ! Quelques conseils pour goûter tout cela au mieux :

Prévoyance

Vous pensez, avec raison, qu’un barbecue est la solution idéale pour profiter de vos invités sans passer des heures en cuisine. Un minimum de préparation peut toutefois vous éviter bien des déboires. Exemples :

• Placer le barbecue avant de l’allumer ! Pas trop près de la cabane de jardin ni des hortensias.
Sol en épines de pin fortement déconseillé. A contrario, si vous vous réfugiez sous le patio, gare au carrelage de terre cuite qui supporte très mal les tâches de graisse.
• Alimenter le barbecue : électricité, gaz, bois ou charbon de bois, un minimum de combustible est nécessaire, si, si ! Dans les deux premiers cas, pensez qu’ils ne sont pas encore disponibles en milieu naturel !
• Préparer les grillades : il est très rare qu’une pièce de bœuf se découpe et s’embroche toute seule ; quant aux oignons et poivrons, ils sont carrément hostiles à l’exercice. Mieux vaut les mettre au pli à l’avance !
• Savoir quoi boire : il fait chaud, et même très chaud aux abords du barbecue ; le temps nécessaire pour obtenir une bonne braise est on ne peut plus variable, mais généralement longue. Face à un apéritif qui risque de s’éterniser, les alcools forts sont à bannir. Débouchez donc une (pour commencer) bouteille de vin rosé AOC Côtes de Provence. Tout en ce vin se prête à ce moment de convivialité. Il vous accompagnera avec bonheur tout au long de la soirée. Bien entendu vous aurez soin de mettre votre vin rosé à rafraîchir pour le déguster à la température idéale.

Organisation

Cuisiner et manger à l’extérieur peut vite se transformer en cauchemar peuplé d’allers-retours et de frayeurs diverses. Pour y couper, vous veillerez à :

• Préparer sur des plateaux tout ce qui doit se retrouver sur la table dehors (couverts, sauces, olives, salades, serviettes…) et prohiber (y compris pour les invités) tout trajet « à vide ».
• Laisser un tire-bouchon sur le réfrigérateur. Ainsi, chaque fois que vous viendrez chercher une bouteille de vin rosé frais à point, vous l’ouvrirez sans vous énerver ni le secouer.
• Désigner un « grand prêtre du feu ». L’intérêt n’est pas seulement de flatter l’ego. Le maître se trouve investi de suffisamment d’autorité pour éloigner les jeunes enfants et de suffisamment de responsabilité pour garder un œil attentif sur le brasier. La fonction mérite des égards. Proposez-lui régulièrement un verre de vin rosé bien frais !
• Tenir près de l’engin : un seau d’eau, une fourchette à long manche et/ou un gant matelassé, plus un plat pour déposer les grillades retirées du feu.

Le mot de la faim

Dès que les premières flammes lèchent la grille du barbecue, un parfum d’invitation tacite se répand dans le voisinage et les invités déjà en place sentent leurs estomacs descendre sur leurs tongs… En clair, mieux vaut compter large ! Généralement un tiers de plus que les recommandations de votre boucher ou poissonnier. Ne vous énervez pas sur les légumes – ils vont à peine y toucher. La réussite de votre barbecue sera aussi liée à la qualité du vin rosé servi ; prenez une assurance tous-risques avec un rosé AOC Côtes de Provence Les Maurines.

Cécile d’Orthozen  pour Domaine Les Maurines

Nous ne possédons actuellement pas de caveau de vente sur le Domaine et ne sommes donc pas équipés pour accueillir les particuliers pour leur vendre nos vins en direct. Vous pouvez par contre les commander en ligne sur notre e-boutique 24h/24.

Si vous habitez la région toulonnaise, afin d’éviter les frais de port, vous pouvez venir chercher votre commande de vins à notre dépôt relais-colis la boutique Bébé Malice, 1 impasse Mal Joffre à Cuers. Horaires: du lundi au samedi 9h30-12h30 et 14h-18h30 (fermé le mercredi).

Voici par ailleurs la liste de nos partenaires distributeurs. (Dernière mise à jour mai 2011).

Var :

-         Cave Plaisirs Divins (caviste)

1, bd de la Libération

83330 – LE BEAUSSET

Tel 04 94 05 92 21

E-mail : benoit.pioger@aliceadsl.fr

-         L’entrepôt du vin (caviste)

495, avenue Robespierre

83130 – LA GARDE

Tel : 04 94 14 49 30

-         Caveau de la Maison des vins Côtes de Provence

RN7

83460 – LES ARCS SUR ARGENS

Tel : 04 94 99 50 20

E-mail : contact@caveaucp.fr

Site internet : www.caveaucp.fr

Horaires : de mai à septembre : ouvert tous les jours de 10h à 19h (18h le dimanche)

Le reste de l’année : de 10h à 18h (17h le dimanche).

-         La cave du Portalet (caviste)

4, avenue Gal de Gaulle

83400 – HYERES

Tel : 04 94 01 45 10 / 04 94 01 45 11

-         Boucherie chez Sylvain (boucherie traiteur)

83390 – PIERREFEU DU VAR

-         Fleur de Vigne (caviste)

19, place Flamencq

83220 – LE PRADET

Tel : 04 94 75 39 07

Site internet : www.approfusion.fr/cave_vin/

Suivez les actualités sur la page Facebook « cave fleur de vigne »

-         Impressions de vins (caviste)

12, avenue Gallinéni

83110 – SANARY

Tel 04 94 74 02 76

-         Intercaves « Vin ô délices » (caviste)

246, avenue Jean Albert Lamarque

83500 – LA SEYNE SUR MER

Tel : 04 98 03 14 94

e-mail : vin.o.delices@bbox.fr

Site internet : www.vin-o-delices.fr

Horaires : du mardi au samedi : 9h30-19h30

Dimanche : 9h30-13h

Fermé le lundi.

-         La Cave d’Olivier (caviste)

38, avenue Lion

ZAC la Poulasse (à côté Mondial Chaussures)

83210 – SOLLIES-PONT

Tel : 04 94 16 02 56

E-mail : olivierbraise@hotmail.fr

Horaires : lundi au samedi : 9h30-12h30 et 15h30-19h30.

Suivez la Cave D’Olivier sur Facebook

-         La cave de Lilith (caviste)

22 bis rue Paul Lendrin

83000 – TOULON

Tel : 04 94 92 11 26

-         Le point gourmand (restaurant)

243, avenue Henri Poincaré

Quartier La Rode

83000- TOULON

E-mail : lepointgourmand@hotmail.com

Tel : 04 89 96 20 31

-         Fleur de vigne ( caviste)

19, avenue de Verdun

83160 – LA VALETTE DU VAR

Tel : 04 94 14 43 76

Site internet : www.approfusion.fr/cave_vin/

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Bouches-du-Rhône :

-         Restaurant Bleu Pourpre (restaurant)

155, rue Charles Duchesne

13100 – AIX EN PROVENCE

-         La Cave à vins Les Crus de Provence (caviste)

50, avenue Roger Salengro

13400- AUBAGNE

-         Cave Ferrato (5ème arrondissement) (caviste)

15, rue Antoine Maille

13005 – MARSEILLE

-         La Cave du 10ème  (caviste)

10, avenue Florian

13010 – MARSEILLE

Alpes-Maritimes :

 

-           Brasserie du Palais (restauration)

Place du Palais

06000 – NICE

-         Restaurant Le Flore (restauration)

Cours Saleya

06000- NICE

-         Brasserie des Ponchettes (restauration)

3, place Charles Félix

06000 – NICE

Tel : 04 93 92 16 13

-         Haagen-Dazs (glacier, restauration rapide)

Place Magenta

06000 – NICE

Professionnels, cavistes, restaurateurs, grossistes, n’hésitez pas à nous réclamer nos tarifs professionnels et des envois d’échantillons à contact@lesmaurines.fr

Retrouvez Stéphane, le vigneron des Maurines sur le 4ème Salon du vin du Puy en Velay qui se déroulera samedi 19 mars et dimanche 20 mars à la Commanderie St Jean, de 10h  à 18h00.

Vous y rencontrerez une quarantaine de producteurs de toutes les régions viticoles françaises qui auront à coeur de vous faire découvrir leurs vins et vous expliquer leurs méthodes d’élaboration.

Profitez-en pour venir découvrir nos vins de Provence et goûter nos nouveaux rosés millésimes 2010: la Cuvée Découverte et la Cuvée Elegance. Le printemps arrive, c’est le moment de faire de la place dans votre cave aux bouteilles qui accompagneront vos barbecues, piques-niques, et repas estivaux sous la tonnelle !

Comment goûter au mieux un vin rouge de Provence et plus spécialement un AOC Côtes de Provence ? Certes, si un vin est bon, il le sera tout autant au comptoir d’un bar que confortablement installé devant un repas raffiné.

Pourtant l’environnement joue un rôle primordial. Deux facteurs incontournables, l’ambiance et les mets, vont contribuer à vous rendre réceptif aux saveurs et à associer la dégustation à la notion de plaisir.

Nous avons vu récemment quelques bases afin d’éviter les fautes impardonnables,  nous allons maintenant entrer de façon plus subtile dans le secret des accords mets-vin.

Dans un contexte de fête de famille ou de réception, par exemple, où l’on veut que tout soit parfait, où l’on ne s’accorde aucun droit à l’erreur. Pour l’ambiance, vous allez soigner le décor, placer les convives, diffuser de la musique … et pour le repas, vous allez apporter grand soin au choix du menu et des vins.

Vous savez déjà que le vin rouge de Provence sera parfaitement mis en valeur par les produits de son terroir, comme l’agneau grillé aux herbes ou les petits fromages de chèvre. Mais vous pouvez le décliner dans d’autres registres et même lui faire accompagner harmonieusement tout le repas.

Ainsi, vous composerez l’entrée de charcuteries, crudités, salade aux foies de volaille ou aubergines à la provençale. Vous pouvez même oser la soupe, si elle est au pistou.

A la recherche d’accords plus inattendus? Le poisson devra être assez charnu et goûteux pour ne pas être écrasé, mais au contraire rehaussé par les tanins du vin : thon rouge à la provençale, saumon ou haddock. Même raisonnement pour la langouste ou le homard : ils peuvent parfaitement s’accorder d’un vin rouge et notamment d’un AOC Côtes de Provence, dès qu’ils sont mis en sauce à l’américaine.

Pour la viande, le choix est large : agneau rôti, jarret de veau à la provençale, bœuf grillé ou en sauce, gibier (poil ou plume), canard (magrets, aiguillettes, confit), poulet ou pintade en préparation assez relevée (à l’estragon, à la provençale, basquaise) et tous les civets.

Quant aux légumes, toujours le terroir ! Vous goûterez plus particulièrement votre vin rouge de Provence avec les traditionnels farcis provençaux ou niçois, les aubergines à la provençale ou un tian de courgettes et tomates.

En tant que vin rouge, l’AOC Côtes de Provence sait créer l’harmonie des papilles avec tous les fromages, mais il est incomparable avec ceux issus de sa terre : le Banon et le Picodon.

Avec le dessert par contre, vous choisirez généralement un vin plus doux, un muscat par exemple, mais vous pouvez rester dans la lignée des AOC Côtes de Provence avec un vin rosé du Var.

Voila de quoi présenter à vos invités un repas gastronomique qui vous attirera les compliments. Puisque le choix du vin est tout trouvé, vous aurez plus de temps pour cuisiner ! Nous avons sélectionné pour vous quelques sites de recettes provençales :

http://www.actu-provence.com/index.php?Cuisine-provencale-plats

http://www.provence.guideweb.com/gastronomie/recette-daube-provencale.php

http://www.provenceweb.fr/f/mag/cooking/recettes/marie/pistou.htm

En cette saison, la daube est une valeur sûre. Pour qu’elle soit délicieuse comme celle de nos grand-mères, n’oubliez pas de faire mariner la viande une nuit dans un bon vin rouge de Provence avec ail, oignon, carottes et herbes de Provence, de la faire mijoter à feu très doux (c’est un plat qu’on doit « oublier » plusieurs heures sur un coin du poêle) et surtout de la servir accompagnée du même vin AOC Côtes de Provence que celui ayant servi à la marinade. Succès (et régal) assuré !

Par Cécile d’Orthozen pour Domaine Les Maurines

L’art de posséder une cave ne se résume pas à collectionner des bouteilles plus ou moins onéreuses, auxquelles on laisse prendre la poussière en les oubliant quelques années. Il s’agit également que la cave soit en harmonie avec la table de la maison. Et même sans posséder de très nombreuses bouteilles, il faut composer soigneusement : associer le vin et son âge aux occasions de le boire, savoir quoi cuisiner pour honorer une bouteille, choisir un vin en fonction du menu… Tout contribue à l’angoisse du maître de maison, au stress de la cuisinière !

Qui ne s’est jamais trouvé face à ces deux questions :

Les petits plats sont dans les grands, parfait … Mais quel vin servir ?

Cette bouteille a une étiquette prometteuse… Mais avec quel plat la déguster ?

Quelques principes de base, bien qu’ils souffrent d’ exceptions, vous éviteront les fautes de goût majeures (les impardonnables, les hérésies vigneronnes qui vous suivraient sur plusieurs générations…) :

  • chair rouge avec vin rouge, chair blanche avec vin blanc
  • vin dans le plat, même vin à table
  • vins et cuisine d’un même terroir s’accordent parfaitement

L’appréciation est ensuite fonction du goût de chacun, mais aussi de nombreux paramètres irrationnels que seule l’expérience vous permettra de maîtriser.

Si vous réalisez LE repas gastronomique français (distingué par l’Unesco), vous aurez soin de proposer un vin avec chaque plat. Dans ce cas, il convient de servir le vin blanc sec avant le vin rouge, le vin léger avant le plus corsé, un vin « jeune » avant un vin plus âgé et d’une façon générale tout vin rafraîchi avant le vin chambré ; réservez le vin doux pour la fin de repas.

Pour les occasions plus modestes, si vous ne servez qu’un vin il devra s’accorder avec le plat principal.

Accord, voilà le maître mot. Le plat et le vin doivent mutuellement se mettre en valeur ; il s’agit d’un équilibre délicat, certains parlent d’alchimie car l’accord parfait crée une saveur nouvelle qui sublime chaque élément.

Vous pouvez trouver beaucoup d’informations et de conseils sur les accords entre les mets et les vins. Rien ne vaudra jamais votre propre opinion, pour la bonne raison qu’il s’agit avant tout d’une affaire de goût. N’hésitez donc pas à vous constituer un bréviaire des accords que vous testez et des notes que vous attribuez !

Vous savez maintenant décrypter les étiquettes, revisitez votre cave. Profitez, en vacances, des dégustations proposées chez des propriétaires récoltants, comme notre domaine viticole Les Maurines : vous apprendrez beaucoup, tant sur le vin que sur vos propres goûts.

Bien sûr, vos convives peuvent apprécier différemment… toujours la question du goût personnel. Alors une astuce : pariez sur le terroir à tous les niveaux.

Si par exemple vous servez un carré d’agneau de Sisteron grillé aux herbes, vous l’accompagnerez évidemment d’un vin rouge AOC Côtes de Provence : la vigne et la pâture sont voisines, l’accord est tout trouvé.

Autour d’une pizza entre supporters de l’OM, votre Côtes de Provence, rouge ou rosé, sera tout autant plébiscité… le terroir, dans ce cas, c’est le cœur des convives !

Nous reprendrons prochainement ces deux thèmes, le repas gastronomique et l’improvisation entre amis, autour de quelques idées culinaires propices à savourer pleinement les AOC Côtes de Provence.

Par Cécile d’Orthozen pour Domaine Les Maurines

Retrouvez le Domaine Les Maurines lundi 7 mars 2011 de 10h à 17h lors de la 20ème édition de la Présentation du millésime des Côtes de Provence au Forum Casino de Hyères.

Cet évènement réservé aux professionnels ( cavistes, restaurateurs, grossistes) vous permettra de découvrir en avant-première les nouveaux millésimes de 160 vignerons et négociants de l’appellation Côtes de Provence.

C’est avec grand plaisir que nous vous ferons déguster nos rosés Cuvée Elégance 2010 et Cuvée Découverte 2010. Deux nouveautés à signaler pour ce millésime: suite à de nombreuses demandes, nous vous proposons désormais les vins les Maurines également en 1/2 bouteilles, ainsi qu’une nouvelle cuvée de rosé AOC Côtes de Provence,   »l’Instant Rosé », déclinée en Bag in Box de 5 litres .

 

La Saint Valentin est une occasion de combler l’autre de ces petites attentions qui font tellement de bien. Et parfois, un tendre moment partagé autour d’une bouteille de bon vin  et quelques paroles douces suffisent à rendre l’instant magique.

Pour une soirée en amoureux réussie, le maître-mot sera l’harmonie. Vous allez choisir le cadre, soigner l’ambiance, la présentation… et déboucher LA bouteille de vin qui rendra votre soirée inoubliable, en accord parfait avec les mets et l’ambiance de la fête. Pour la choisir, une seule recommandation : le cœur !

Optez pour un vin issu de coteaux où l’on a le cœur chaud, comme la Provence, dont les AOC Côtes de Provence représentent une valeur sûre. Par leur robe et leur parfum, ils expriment une nature généreuse qui se fondra parfaitement dans le ton de la soirée. Servi à 16°, un vin rouge Les Maurines  accompagnera impeccablement tout votre repas ; vous pouvez même le choisir pour l’apéritif. Partager à deux une bouteille de ce vin harmonieux et très bien structuré, c’est cela aussi qui rendra votre Saint Valentin unique !

Une fois la bouteille débouchée, voici comment instaurer une ambiance romantique à souhait et quelques idées de mets pouvant composer le repas.

  • Le lieu : même si, c’est bien connu, les amoureux sont seuls au monde, vous apprécierez un endroit calme, idéalement chez l’un ou chez l’autre, pour passer la soirée à votre rythme, sans être « parasité » par des éléments extérieurs. Lumière tamisée et musique douce recommandées.
  • La table : pas question de se déranger toutes les trois minutes, la préparation est donc capitale. Sur votre table joliment nappée, posez les chandeliers, mettez le couvert sans omettre aucun ustensile, un bouquet de fleurs fraîches (ou du moins prévoyez un vase, il va certainement en apporter !) et trois verres pour chacun (l’apéritif, l’eau, le vin). La serviette sera posée dans l’assiette, prête à cacher le billet doux … Enfin, pensez à poser sur la table tous ces petits riens qui gâchent la vie lorsqu’ils sont absents : la corbeille de pain, la carafe d’eau, sel et poivre, une petite poubelle de table, des glaçons …
  • Le repas : il doit être raffiné et prêt à servir – car pour un tête-à-tête amoureux, il est important que les deux soient présents ! Choisissez un menu qui ne vous cantonnera pas dans la cuisine. Les assiettes d’entrée peuvent très bien être prêtes dans le réfrigérateur. Sur le plateau de fromages, préparé lui aussi à l’avance, pensez au couteau de service. Quant au plat de résistance, évitez tout ce qui exige une cuisson à la dernière minute ou un travail de découpe. De même pour les légumes, tenez-les au chaud dans un four très doux, prêts à poser sur table.

Jouez sur des valeurs sûres : pour commencer un friand en forme de cœur, une terrine de lièvre joliment présentée ou une salade aux foies de volaille et pignons. Ensuite, un carré d’agneau sur endives braisées, un filet mignon en croûte accompagné de champignons, ou une daube provençale avec ses carottes mijotées dans la sauce.

Le tout accompagné de votre vin rouge AOC Côtes de Provence  tout au long du repas… Cupidon va s’inviter ! 

 Par Cécile d’Orthozen pour Domaine Les Maurines

Retrouvez-nous ce week-end sur le Salon Esprit du vin qui se déroulera du vendredi 11 au dimanche 13 février au Casino de Hyères. Venez rencontrer une quarantaine de petits producteurs des principales régions viticoles françaises qui auront à coeur de vous faire mieux découvrir leur métier et déguster leurs vins. Au programme pendant tout le week-end:  dégustations, séances gratuites d’initiation à l’oenologie, animations culturelles autour du vin.

Nous vous réservons un cadeau sur le stand Les Maurines:  sur présentation de ce billet, nous vous offrirons une bouteille de notre vin rosé AOC Côtes de Provence Cuvée découverte (millésime 2009), offre limitée à une bouteille par foyer, dans la limite des stocks disponibles. Un vrai concentré de gourmandise que nous aurons plaisir à vous faire déguster, ainsi que notre cuvée Les Maurines en rouge et rosé !

Horaires:

vendredi 11 février: de 15h à 21h30

samedi 12 février: de 10h à 20h

dimanche 13 février: de 10h à 18h

L’entrée est à 4 € et comprend un verre de dégustation offert, c’est avec plaisir que
nous vous adresserons des invitations si vous nous laissez vos coordonnées e-mail. Venez nombreux et n’hésitez pas à partager l’information !

Plus d’infos et listes des exposants sur http://www.salon-vins.com/

L’inscription, par l’UNESCO, du repas gastronomique français sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité est un magnifique paradoxe. Certes en France, le bien boire et le bien manger sont naturellement (voire génétiquement) érigés en art, mais comment peut-on déclarer un repas immatériel ?

Il convient donc de rappeler que pour la vénérable institution : « ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d’identité et de continuité, contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine ».

C’était donc cela ! Il ne s’agit pas seulement de gastronomie, mais du rituel social qui l’accompagne chez nous, cette succession de plats, cette façon de mettre la table, de marier les mets et les vins, mais aussi d’en parler, et même de mener la conversation pendant le repas.

Il est vrai que la France est une terre de prédilection pour cette pratique sociale coutumière. Chaque région, chaque terroir produit tous les ingrédients composant son repas gastronomique. Celui-ci doit respecter un schéma bien arrêté. Tout d’abord, l’apéritif - ou mise en bouche – prépare le palais. Suivent au moins quatre plats : entrée, mets de poisson et/ou de viande avec des légumes, fromage et dessert.

Bien sûr, le repas gastronomique français est indissociable du vin : chaque plat sera servi avec un vin soigneusement choisi pour une mise en valeur réciproque. Ainsi par exemple, la traditionnelle bouillabaisse, l’anchoïade ou les farcis provençaux ne sont jamais aussi savoureux qu’accompagnés d’un vin rosé AOC Côtes de Provence.

Enfin, un digestif clôture le repas. Les produits doivent être de qualité, la dégustation s’associe à une gestuelle qui permet de satisfaire l’odorat autant que le goût.

Le repas gastronomique français procède également des arts de la table (porcelaines de Limoges, dressage de la table, couverts…) et de l’art de recevoir (harmoniser les plats, placer les convives…), eux-mêmes déjà inscrits sur les tablettes de l’Unesco.

Le repas gastronomique des français est une tradition bien vivante, qui accompagne rituellement les moments importants de la vie. Il est toutefois menacé par une dérive croissante vers la restauration rapide et solitaire. Même le repas du dimanche, gastronomique et générateur de plaisir il y a à peine quelques décennies, tend à devenir un repas ordinaire, voire bâclé.

Cette inscription au patrimoine culturel immatériel de l’humanité est donc une excellente nouvelle. La préservation du repas gastronomique des Français, pratique qui resserre le cercle familial et, plus largement, les liens sociaux, donnera lieu à des manifestations culturelles et éducatives, notamment une « fête de la gastronomie française » qui aura lieu chaque année le premier jour de l’automne.

Nos ministres de l’Agriculture et de la Culture s’accordent à penser que les retombées économiques seront positives. De fait, que l’on joue la carte du tourisme ou de l’exportation, c’est l’image de la France qui grandit dans le monde au travers de ses inimitables produits de terroir. Le vin, parce qu’il se transporte et se conserve bien, et surtout parce qu’il « n’est de bon vin que français », est l’un des plus beaux fleurons de cette notoriété.

Au-delà de ces (importantes) considérations économiques, l’UNESCO a officialisé l’emblème de notre savoir-vivre. Au pays de Brillat-Savarin et d’Escoffier, le repas gastronomique possède ce caractère immatériel, cet art subtil qui transcende la simple action de s’alimenter en un moment culturel et de pur plaisir.

Vous trouverez plus d’informations sur ce sujet sur le site de L’UNESCO

Voici une sympathique vidéo qui illustre parfaitement le rituel social et les moments de plaisir partagés propres au repas gastronomique français.

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Par Cécile d’Orthozen pour Domaine Les Maurines

L’histoire des étiquettes de vin est très ancienne, puisque déjà les amphores de l’antiquité portaient des indications sur leur contenu. Mais c’est au début du XIXème siècle, avec l’invention de la lithographie, que l’étiquette va devenir l’indispensable et systématique associée de la bouteille de vin : une codification bien pensée et supervisée par la loi permettant de s’y retrouver (assez) aisément.

Restait à résoudre un problème… d’état. Le vin étant un produit alcoolisé, son commerce est soumis à des taxes. Par simplicité, ces dernières sont acquittées globalement par le producteur. Mais comment estampiller tous ces centilitres désormais « en règle » face à ceux qui ne le sont pas ? L’idée de colorer le produit (comme on procède pour le gas-oil « agricole ») n’a heureusement pas été envisagée et le gouvernement a jeté son dévolu sur l’habillage du goulot. Ainsi positionné sur le bouchon, le timbre fiscal présente le double avantage d’être identifiable en un coup d’œil et détruit lors de l’ouverture de la bouteille.

C’est ainsi que toutes les bouteilles bouchées de liège sont encapuchonnées. Est-ce cette coiffe, composée d’une couronne et d’une jupe, qui fait appeler « fillette » une bouteille de vin dans le langage populaire ? Rien n’est moins sûr ! Mais revenons aux affaires de l’état.

Toute bouteille de vin produite en France et vendue sur le territoire national porte sur elle un document de transport, qui atteste que les droits sur l’alcool ont été acquittés auprès de la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI). Cette forme de timbre fiscal compose le dessus de la coiffe du goulot et se nomme CRD pour Capsule Représentative de Droits.

La CRD se compose du pion fiscal proprement dit, posé dans une couronne de couleur.

Les inscriptions sont très règlementées et contiennent exclusivement :

Pour le pion :

  • un sceau à l’effigie de Marianne
    • les mentions DGDDI et République Française
    • la contenance de la bouteille (en centilitres)

Pour la couronne :

  • le numéro du département de production (83 pour un vin du var)
  • une lettre : R pour Récoltant, N pour Négociant, E pour Éleveur
  • le numéro administratif d’agrément de l’embouteilleur
    • et, le cas échéant :

§         la mention « VDN » des vins doux naturels

§         la marque du fabricant des capsules

La couleur de la couronne a également une signification bien précise. Elle est verte pour les vins tranquilles ou mousseux, répondant à la définition des vins de qualité produits dans des régions déterminées, comme c’est le cas pour nos vins AOC Côtes de Provence. Elle est bleue pour tous les autres vins. La couleur orange est utilisée dans le cas de certains produits intermédiaires bénéficiant d’une AOC (Pineau des Charentes, Macvin du Jura…), ainsi que pour les vins doux naturels.

Maintenant, vous connaissez tout ce qui habille le précieux nectar ; gageons que vous allez l’apprécier encore davantage…

Parcourez l’étiquette : c’est un terroir, une histoire qui se pose en toile de fond, une qualité qui s’annonce à vos papilles…

Débouchez la bouteille : cette sérénité qui vous envahit, c’est celle du contribuable en règle…

Dégustez : votre plaisir est la récompense du vigneron.

Cécile d’Orthozen pour Domaine Les Maurines
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, sachez apprécier, et consommez avec modération.